Le Virois Masqué
A propos de Copilot

Copilot est une I.A. (Intelligence Artificielle) proposée par Microsoft.

Ell peut être franchement très utile mais en regardant une de leurs pages d’accueil, on peut trouver qu’elle est encore améliorable:

Pas encore saisi le sens de la conjugaison française qui est, il est vrai, plus complexe que l’anglaise.
Jean De La Fontaine

Une petite escapade bien loin de Vire.

Jean de la Fontaine (1621-1695) est connu comme étant un fabuliste (auteur de fables) mettant en scène des animaux.

Fables qui lui permettaient une critique de ses contemporains, de la hiérarchie sociale etc

Les morales de ces fables ont perduré au cours des siècles, jusqu’à nous.

Mais ce qui est moins connu, est qu’il était également auteur de contes libertins.

Aucun souci pour que tout le monde les lise, la tournure littéraire est suffisamment habile pour que tout n’apparaisse qu’au second degré.

Un exemple: La couturière

Certaine sœur dans un couvent,
Avait certain amant en ville,
Qu’elle ne voyait pas souvent,
La chose, comme on sait, est assez difficile.
Tous deux eussent voulu qu’elle l’eût été moins,
tous deux à s’entrevoir apportaient tous leurs soins,
Notre sœur en trouva le secret la première,
Nonnettes en ceci manquent peu de talent.
Elle introduisit le galant
Sous le titre de couturière,
Sous le titre et l’habit aussi,
Le tour ayant bien réussi,
Sans causer le moindre scrupule,
Nos amants eurent soin de fermer la cellule,
Et passèrent le jour assez tranquillement
A coudre, mais Dieu sait comment,
La nuit vint, c’était grand dommage,
Quand on a le cœur à l’ouvrage.
Il fallut le quitter, Adieu, ma sœur, bonsoir,
Couturière, au revoir,
Et ma sœur fut au réfectoire
Un peu plus tard, et c’est là le fâcheux de l’histoire.
L’abbesse l’aperçut, et lui dit en courroux,
Pourquoi donc venir la dernière?
Madame, dit la sœur, j’avais la couturière.
Vos guimpes ont donc bien des trous,
Pour la tenir une journée entière,
Quelle besogne avez-vous tant chez vous,
Où jusqu’au soir elle soit nécessaire?
Elle en avait encore, dit-elle, pour veiller,
Au métier qu’elle a fait, on a beau travailler,
On y trouve toujours à faire.

Savoir prendre du recul

Nous avons tous vécu avec difficulté le meurtre horrible de la petite Lyhanna. Certains en ont même profité honteusement pour exploiter l’affaire politiquement avant même qu’une enquête ne soit faite pour cibler d’où venait le dysfonctionnement.

Sur les pages de mouvements extrémistes, nous avons vu apparaitre des guillotines et une remise en cause de Robert BADINTER après son travail pour abolir la peine de mort.

Ces personnes ont oublié que bien avant cette suppression, ces meurtres existaient déjà.

Nous pouvons ainsi nous souvenir d’un cas étonnamment similaire que nous évoquions il y a plus de quatre ans (cliquez sur le lien ci-dessous):

L’histoire du musée de Vire

A l’occasion de l’ouverture du musée, voici son histoire telle que le rapportait Le Bocage dans son premier numéro de sa seconde année, soit du 8 janvier 1881:

La sécurité routière à Vire

Vire Normandie a acquis la note de 2 étoiles sur 5 sur l’échelle « Ville prudente » ce qui est vous l’avouerez insuffisant.

Nous espérons que les nouveaux élus agiront pour que notre cité augmente dans l’échelle pour une meilleure garantie de sécurité pour tous.

Mais penchons nous vers le passé, avant que l’automobile n’envahisse nos vies. La fiabilité de nos voies de circulation n’était pas garantie. Preuve en est des extraits de la presse locale (dans l’ordre chronologique):

Par exemple le récit d’un miracle le 26 février 1870:

26 février 1870

Un autre moins impressionnant:

1er juillet 1881

Là, un héros a évité le pire

16 octobre 1885

Vous remarquerez que le cheval n’était pas une valeur sûre:

17 septembre 1886

Le train également si on ne prenait gare… (garde)

14 janvier 1887

Et toujours le cheval

13 mai 1892

Et pour commencer le siècle SUIVANT, un petit dernier… pour la route

1er novembre 1901

A suivre (enfin c’est une figure de style).

L’obscure avenir des salles obscures

Après lecture de cet article de Ouest France, il y a finalement une baisse de la fréquentation du cinéma à Vire de 16,5 % à mettre en regard avec la baisse nationale de 13,6 %.

Donc on peut nous présenter plein d’excuses justifiant cette baisse, et envisager des jours meilleurs, le très gros investissement projeté pour agrandir le cinéma a t’il fait l’objet d’études sérieuses ?

Il serait bon que les électeurs puissent EUX, prendre la décision.

Retour vers le cinéma

Les deux pages qui ont été les plus consultées sur ce blog sont sans conteste celle consacrée au décès de Mme la maire adjointe et celle consacrée au cinéma, écrite par Cédric CHATEL. Preuve en est que les Virois sont très sensibles au budget de la ville, surtout pour une somme aussi énorme.

Le journaliste Christophe LECUYER est revenu sur cette histoire mercredi 12 novembre dans son bulletin d’information de la radio VFM (amusant d’ailleurs, l’accès à leur page Facebook nous est toujours interdit, une autre version de la démocratie je suppose 😂) :

Vous remarquerez le « certains prônent davantage un complexe avec snacking et divertissements… » faisant allusion au projet de Cédric CHATEL. Au moins il est écouté.

Mais pour ce qui est du projet municipal, il ne faisait pas partie de la plateforme électorale en 2020. Et comme il nécessite un très gros investissement, il serait tout de même bon qu’il ait l’aval de la population et soit mis sur la table lors de la campagne électorale qui arrive.

Les salles en voie d’acquisition sur la gauche

Comme le projet s’élève à 4,5 millions, subventionné à hauteur de 60 %, reste tout de même 1,8 millions à apporter.

Comment imaginer que ce projet soit mis en œuvre avant les élections ?

Et ne serait-il pas plus sain d’envisager un partenaire privé avec délégation de service public (comme la piscine de Vire Normandie) ?

Quand Xavier Mauduit promeut l’andouille de Vire

Xavier MAUDUIT est comme chacun sait maintenant, historien, producteur, animateur sur France Culture (Le Cours de l’histoire) et chroniqueur sur Arte dans 28 minutes.

Il était le weekend dernier, lors de la foire à l’andouille, intronisé membre de la Confrérie de l’Andouille de Vire.

Son excellente émission du Cours de l’histoire est consacrée cette semaine à une autre vision de la Première Guerre Mondiale.. Et ce matin, il en a profité pour glisser un fait peu connu, la mise à disposition aux combattants de mets qui leur étaient inconnus dont l’andouille de Vire:

Mais n’hésitez pas à consulter ses podcasts, c’est un conteur passionnant, un réel passeur d’histoire:

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/le-cours-de-l-histoire

Cette semaine, c’était donc sur la première guerre, la semaine dernière, le thème était les faux, la semaine précédente sur la superstition etc

Connaître l’histoire, c’est aussi mieux comprendre son présent et mieux appréhender son avenir.