Cet après midi, 16h23, comme vous pouvez le voir sur l’écran BFM, le ministre de l’Education Nationale Edouard GEFFRAY intervient en direct (comme sur toutes les autres chaînes infos) en direct.
Or, nous pouvons nous apercevoir en observant la pendule à droite, que le matériel du ministère n’est pas à la pointe de la technologie ou qu’un technicien a oublié d’effectuer sa tâche.
Jean de la Fontaine (1621-1695) est connu comme étant un fabuliste (auteur de fables) mettant en scène des animaux.
Fables qui lui permettaient une critique de ses contemporains, de la hiérarchie sociale etc
Les morales de ces fables ont perduré au cours des siècles, jusqu’à nous.
Mais ce qui est moins connu, est qu’il était également auteur de contes libertins.
Aucun souci pour que tout le monde les lise, la tournure littéraire est suffisamment habile pour que tout n’apparaisse qu’au second degré.
Un exemple: La couturière
Certaine sœur dans un couvent, Avait certain amant en ville, Qu’elle ne voyait pas souvent, La chose, comme on sait, est assez difficile. Tous deux eussent voulu qu’elle l’eût été moins, tous deux à s’entrevoir apportaient tous leurs soins, Notre sœur en trouva le secret la première, Nonnettes en ceci manquent peu de talent. Elle introduisit le galant Sous le titre de couturière, Sous le titre et l’habit aussi, Le tour ayant bien réussi, Sans causer le moindre scrupule, Nos amants eurent soin de fermer la cellule, Et passèrent le jour assez tranquillement A coudre, mais Dieu sait comment, La nuit vint, c’était grand dommage, Quand on a le cœur à l’ouvrage. Il fallut le quitter, Adieu, ma sœur, bonsoir, Couturière, au revoir, Et ma sœur fut au réfectoire Un peu plus tard, et c’est là le fâcheux de l’histoire. L’abbesse l’aperçut, et lui dit en courroux, Pourquoi donc venir la dernière? Madame, dit la sœur, j’avais la couturière. Vos guimpes ont donc bien des trous, Pour la tenir une journée entière, Quelle besogne avez-vous tant chez vous, Où jusqu’au soir elle soit nécessaire? Elle en avait encore, dit-elle, pour veiller, Au métier qu’elle a fait, on a beau travailler, On y trouve toujours à faire.
Pour en savoir plus sur notre région avant et pendant la conquête romaine:
Alors, la région de Vire dépendait-elle des Unelles ou des Boïocasses voire des Viducasses ? Des Vigoureux ou de Ceux aux boucles blondes ou aux cheveux noueux. Il semble que le plus vraisemblable soit que le territoire était dominé par ces derniers soit les Viducasses dont la capitale à l’époque romaine deviendra Vieux (Vieux la Romaine).
Pour rappel les recherches (trop brèves) qui avaient été faites à Vire il y a quelques années près de la Papillonnière.
Comme tous les matins, les passionnés d’histoire doivent écouter l’émission de Xavier MAUDUIT de 9h00 à 10h00 les jours de la semaine sur FRANCE CULTURE; L’émission s’appelle « Le cours de l’histoire.
Et ce vendredi matin, le musée de Vire était à l’honneur avec diverses interventions de Marie-Jeanne VILLEROY directrice du musée.
Et ce pour présenter l’exposition « Sois belle et tais-toi ».
Mais rassurez-vous, vous pouvez vous rattraper en écoutant le podcast:
PS: Pour tenter d’être complet, l’émission part en vacances et est remplacée pendant 8 semaines par « Les grandes traversées » où seront contés les sujets suivants:
Vous avez tous entendu parler de David GUIRAUD. Ce monsieur, membre de LFI (La FRANCE INSOUMISE) est devenu le maire à la tête de la ville de, Roubaix, la seconde ville la plus importante gérée par son part (après Saint‑Denis–Pierrefittei.
Or, une proposition lui avait été faite, celle de donner à une école le nom de Samuel PATY.
Or, ce monsieur a refusé prétextant que l’équipe précédente avait eu 6 ans pour le faire.
Il était déjà au centre de diverses polémiques comme celle d’amoindrir le massacre du 7 octobre (à Roubaix) et d’augmenter substantiellement ses indemnités de maire (475 €).
Il serait intéressant de recueillir les réactions de notre comité local Samuel PATY .
Nous avons tous vécu avec difficulté le meurtre horrible de la petite Lyhanna. Certains en ont même profité honteusement pour exploiter l’affaire politiquement avant même qu’une enquête ne soit faite pour cibler d’où venait le dysfonctionnement.
Sur les pages de mouvements extrémistes, nous avons vu apparaitre des guillotines et une remise en cause de Robert BADINTER après son travail pour abolir la peine de mort.
Ces personnes ont oublié que bien avant cette suppression, ces meurtres existaient déjà.
Nous pouvons ainsi nous souvenir d’un cas étonnamment similaire que nous évoquions il y a plus de quatre ans (cliquez sur le lien ci-dessous):
En feuilletant un vieux Ouest France de juin 1973, j’ai été surpris de lire cet extrait coloré en dessous, concernant Georges POMPIDOU qui était alors notre Président de la République depuis le 20 juin 1969.
Vous avez donc remarqué que l’état de santé de Monsieur POMPIDOU ne prêtait à aucune inquiétude le 20 juin 1973.
Curieux quand on sait que le 2 avril 1974 (soit 9 mois plus tard) il décédait d’un cancer.
Alors pour tous ceux qui pensent que « c’était mieux avant » veulent-ils également revenir à cette absence de transparence ?
Nous arrivons donc au premier mai. Pour mémoire, c’est là la fête des travailleurs.
Dès 1884 l’objectif pour les syndicats américains était d’obtenir la journée de 8h00. Or le 1er mai 1886, une manifestation de 300.000 travailleurs est réprimée dans le sang à Chicago, laissant plusieurs morts tout comme une autre manifestation à Fourmies dans le nord de la France.
La journée de 8 heure est instituée le 23 avril 1919. Le 1er mai 1919 sera payé et chômé comme fête des travailleurs., le 1er mai 1920 chômé uniquement.
Cet état cessera à partir de l’année suivante.
Et curieusement, c’est Pétain qui établira le 1er mai payé et chômé à partir de 1941 mais cette fois comme fête du travail et de la concorde nationale.
Cette date est devenue fériée, chômée et payée dans notre pays à nouveau à partir de 1948 seulement, et à nouveau comme fête des travailleuses et des travailleurs.
C’est donc une fête propice aux revendications sociales.
Mais une chose est étonnant:, la déclaration de l’intersyndicale viroise:
« Mais ce sont aussi les budgets des services publics et de la protection sociale qui sont amputés au profit de celui des armées : non à l’économie de guerre et à la militarisation de la jeunesse ! ».
Si la première partie de la déclaration se comprend, la seconde en ce qui concerne la défense nationale est beaucoup plus discutable.
L’actualité de ces dernières années,est loin d’être réjouissante et ne se prête pas à une vision sereine en ce qui concerne la paix.
Ces organisations auraient elles oublié qu’à l’est de l’Europe, un prédateur menace nos démocraties ?
Si nous remontons aux années 30, nous pouvons nous rappeler des pacifistes qui, si on comprenait leur désir de s’éloigner de tout conflit vu les atrocités de la première guerre mondiale n’en ont pas moins préparé notre pays comme une victime facile face aux régimes fascistes.
Avons nous envie de suivre les traces de pacifistes célèbres comme Pierre LAVAL, Marcel DEAT, Georges SCAPINI ? Ou comme les journalistes Fernand de BRINON et Jean LUCHAIRE ?
Refuser de voir la réalité peut voir sombrer dans le pire.
Contrairement à eux, il faut prendre conscience que la paix se prépare. Si vis pacem, para bellum
Sans compter qu’il y a une cruelle absence d’argumentation en ce qui concerne la « militarisation de la jeunesse ».
Il ne faut pas opposer le bien être des travailleuses et des travailleurs avec leur sécurité. Ce n’est pas sain.
PS du 1er mai: Après vision à la télévision du défile de l’intersyndicale, je suis resté assez dubitatif après avoir vu de nombreux drapeaux palestiniens. J’ai du mal à voir le rapport avec les besoins des travailleuses et travailleurs français.
Et que dire d’une grande banderole avec la caricature de Trump et un « non à l’impérialisme au Moyen Orient ».
Pourquoi ne pas afficher directement son soutien à l’Iran (et Trump est oh combien critiquable) !