Professions de foi
Alors que nous avons tous reçu une grande enveloppe blanche avec bulletins de vote et professions de foi


Quand on veut vraiment la sérénité…
Le prochain maire de Vire Normandie devra être le maire de TOUS LES VIROIS.
Alors que nous avons tous reçu une grande enveloppe blanche avec bulletins de vote et professions de foi


Quand on veut vraiment la sérénité…
Le prochain maire de Vire Normandie devra être le maire de TOUS LES VIROIS.
Mercredi 11 mars, avait lieu une manifestation des lycéens pour protester contre les coupes budgétaires qui entraineront des suppressions de postes d’enseignants.
Ce jeudi, ce sont les enseignants et sympathisants qui à leur tour s’emparaient du drapeau de la contestation tel que le rapporte la sympathique chaîne youtube locale TV. S. N. La télé du Bocage Normand:
Intéressant article dans le Ouest France de ce mercredi qui nous permet de comparer les programmes des trois candidats en matière de sécurité.
Déjà un bon point pour les trois, personnes qui n’exagèrent sur le vocabulaire, genre Vire coupe-gorge etc. Il faut dire que le parti qui se repait de ce verbiage est heureusement absent. Il apparait qu’une grande part de l’insécurité est intrafamiliale.

Alors le thème de la police municipale sépare les trois.
Eddy COUTARD ne met pas le sujet sur la table, en raison des possibilités financières de la ville insuffisantes mais ne le rejette pas par principe. Pascal MARTIN lui veut d’abord mesurer la faisabilité d’une police municipale. Si cette prudence est bienvenue, le fait qu’elle soit armée peut interroger vu que la majorité des incivilités sont intrafamiliales.
Régis PICOT , lui, fidèle à ses habitudes ne se pose guère de questions sur le côté financier. Déjà, la gratuité des transports me posait problème et quand je l’avais questionné sur sa page Facebook pour savoir sur quel budget il rognait (n’augmentant pas les impôts locaux), je n’avais pas reçu de réponse.
En cas d’installation d’une police municipale Pascal MARTIN voudrait 6 policiers, Régis PICOT 3. Mais comme un policier comme tout un chacun a des horaires de travail qui ne sont pas extensibles, ce chiffre 3 me paraît guère crédible.
Les trois candidats convergent en ce qui concerne la vidéoprotection et la prévention en accentuant le côté social ce qui est une chose positive. Donc quel que soit l’impétrant…
L’absence de sécurité est une réalité mais aussi un sentiment. Ainsi, qui se souvient de ce fait divers ? A l’époque, le maire était…Olivier STIRN.

Le 26 février, La Voix Le Bocage donnait la parole aux trois candidats à propos du devenir du bâtiment de l’ancien collège du Val de Vire. Tous trois déclaraient regretter sa destination scolaire. Mais alors que Mrs MARTIN et COUTARD passaient rapidement à leur vision de l’avenir, curieusement, Monsieur PICOT consacrait les deux tiers de son espace à une attaque vers son ex mentor/maire/ami Monsieur ANDREU SABATER comme vous pouvez le constater:

Pour quelqu’un qui voulait une campagne sur un ton apaisé et respectueux, c’est un peu juste.
Suite à quoi, la semaine suivante, l’ancien maire, Monsieur ANDREU SABATER faisait publier un droit de réponse qui correspondait à une remise en perspective:

Pour tenter ensuite de reprendre pied, dans la sérénité (sic), le candidat a publié sur sa page Facebook une vidéo:
Selon ses informations donc, la plainte serait classée sans suite. Mais après avoir contacté l’autre partie nous apprenons que celle ci réunit les témoignages pour les transmettre au procureur.
Donc je suppose que de vrais journalistes se chargeront de pousser plus loin les investigations pour nous informer de la situation réelle.
Nous apprenons également avec surprise et horreur que le candidat subit depuis l’histoire du collège des propos complotistes et diffamatoires de la part de personnes masquées… ou non.
De plus en plus intrigant (et intriguant 😂).
Quels propos diffamatoires ?
Depuis des années, le mot complotiste est un mot valise pour charger des gens avec qui on est pas d’accord. Mais en général, c’est argumenté. Alors quel complot serait donc ourdi ?
C’est amusant, après avoir été accusateur, le candidat se place maintenant en victime à une semaine du verdict.
Il en dit trop ou pas assez.
Le VIROIS MASQUE serait-il visé ? Aucun reproche n’est arrivé à ce blog à ce jour sauf une plainte d’une autre personne, plainte jugée d’ailleurs irrecevable. Si c’eut été le cas, les propos eussent été enlevés.
Mais est-ce une ultime tentative pour amadouer le public ?
Comme nous l’expliquions dans un billet précédent, la séparation de la liste qui se préparait contre celle de Pascal MARTIN s’est faite de manière houleuse. Voire plus car semble t’il, des propos répréhensibles sont sortis de la bouche de certains participants.
Hier vendredi 27 février, l’annonce officielle de la plainte d’Eddy COUTARD était donc faite publiquement dans la presse:
Dans la Voix Le Bocage:

Et également dans Ouest France:

Remarquez la réaction de Régis PICOT « Il était en train de me détruire personnellement. L’un de mes colistiers s’est énervé ».
On se demande ce qui peut détruire un candidat au poste de maire, poste où il faut normalement être solide.
Et surtout, l’énervement (ses propres termes) du colistier apparait comme un aveu.
Curieux.
Pour avoir plus de précisions, il suffisait d’écouter les informations à 10h00 ou 12h00 sur Vire FM ce samedi matin.
Non, arrêtez, je plaisante. Rien de rien, Christophe LECUYER n’a rien dit à propos de son patron.
Fermez le ban. Il ne s’est rien passé.
Qui dit campagne électorale dit distribution de tracts. Logique et normal, on cherche à attirer et convaincre l’électeur pour arriver le premier.
Pour l’instant, deux premiers flyers sont arrivés: un pour la liste de Monsieur MARTIN, l’autre pour Monsieur PICOT, et nous allons nous expliquer sur cette sémantique.
Le premier était distribué sur le marché (au sens propre) par différents distributeurs dont le chef de liste et plusieurs collaborateurs.
Il se présente en un format A5 (moitié d’un format A4) raccourci. Vu la petite taille, il présente juste le chef de file, Monsieur MARTIN avec Madame DESMOTTES et en dessous l’équipe en entier.
Le texte recto et verso est vraiment minimal et consiste en une invitation aux différentes réunions.
Le slogan est juste « Venez nous rencontrer« .

Nous devrons donc attendre pour en savoir plus sur le programme.
A l’inverse, le tract de Monsieur PICOT (format A4 donc plus du double), arrivé dans la boîte aux lettres. présente le nom de Monsieur PICOT, la photo de Monsieur PICOT et uniquement lui.
D’ailleurs, cette impression est renforcée par le vocable utilisé.
Sur la première page, nous constatons 17 utilisations du je ou j’, et 9 fois l’utilisation de me m’ ou moi. Faut il être fin psychologue pour analyser l’auteur (ou le signataire) du texte.
Nom, photo, discours : tout converge vers la figure du candidat.
Il faut retourner la feuille pour voir de nombreux « nous » sans jamais savoir qui est derrière (en tous cas ils n’ont pas l’honneur d’être cités).
Nous voyons écrit en gras en haut de page une formule « forte dans son organisation » qui nous confirme la volonté de gouvernance pyramidale.
Les personnes derrière le nous savent par avance à quoi s’en tenir.

Deux expressions ont tout de même retenu notre attention « Sans confiance: aucun projet ne peut sortir de terre. » et « ce n’est pas pour refaire hier ».
Ceux qui se retournent sur hier savent justement que la confiance est une valeur relative.
Au fond, ces deux premiers tracts ne sont pas de simples feuilles distribuées au marché ou glissées dans une boîte aux lettres. Ce sont déjà des déclarations d’intention, des miroirs de la manière dont chaque liste conçoit la campagne… et peut‑être la manière dont elle conçoit l’exercice du pouvoir.
D’un côté, un document court, collectif, presque modeste, qui cherche d’abord à rencontrer. De l’autre, un texte long, centré sur un homme, qui cherche à s’imposer.
L’un installe une équipe. L’autre installe un chef.
Ces choix ne sont pas neutres. Ils racontent une vision, une méthode, une relation au citoyen. Et avant même que les programmes ne soient détaillés, avant même que les débats ne commencent, les tracts nous montrent déjà deux conceptions du rôle d’un candidat, deux façons d’habiter la campagne, deux manières de parler au public.
Attendons maintenant le tract de Monsieur COUTARD.
Petit ajout:
Et un petit tour au marché ce vendredi matin nous donnait confirmation après la distribution de cette petite carte supplémentaire:
trois « je » en 5 lignes 😂
Quant aux colistiers…

Du schisme des deux listes, à savoir celles de Monsieur COUTARD et Monsieur PICOT , sont sortis deux groupes surtout marqués par deux personnalités différentes car les projets n’ont guère eu le temps de se différencier.
Preuve en est que le premier thème apparu est strictement le même: à savoir la gratuité des transports.
Vous pouvez le constater sur la page Facebook de l’un:
https://www.facebook.com/profile.php?id=61587115150174
Comme dans celle de l’autre
https://www.facebook.com/profile.php?id=61586858747738
Or qui dit gratuité dit que l’usager ne participe pas. La gratuité totale n’existant pas (il faut payer les bus, l’entretien, les chauffeurs, le carburant) la charge en reviendra entièrement au contribuable, grévant le budget de la collectivité.
Il faut savoir justement que la part revenant à ces collectivités de la part de l’état ira en diminuant. Donc qui dit prendre de l’argent pour les transports dit en enlever ailleurs.
Donc pas gratuit pour le contribuable.
Or, les deux candidats font de belles promesses mais se sont pour l’instant privés de nous préciser quel secteur sera impacté.
Qu’il faille aider les personnes qui en ont le plus besoin ne fait aucun doute. Pour autant, est ce que ne demander aucune participation ne déresponsabilise pas l’usager ?
Monsieur COUTARD n’ayant pas encore exercé de responsabilités, nous ne pouvons encore savoir comment il compte gérer. Je suppose qu’il s’expliquera ultérieurement.
Par contre, Monsieur PICOT en temps qu’adjoint aux grands évènements nous a habitués à des dépenses somptuaires: les Festi’Vire, le Tour de France etc nous ont coûté quelques centaines de milliers d’euros.
Nous pouvons d’ailleurs nous interroger sur les bénéfices qu’en ont tiré la ville et les commerces. Pour Festi’Vire, le public venait avec ses sandwiches donc ne faisait pas vraiment fonctionner le commerce. Et pour le Tour, posez la question à un Français moyen s’il se souvient du passage dans notre ville…
J’ai eu l’occasion d’aller interroger le candidat sur sa page mais le dialogue a tourné court, je suis resté sans réponse.
En lisant son tract, juste paru,, j’ai été frappé par cette phrase:

Alors peut être faudrait il commencer par faire son autocritique. Les grosses dépenses passées étaient elles vraiment nécessaires ? N’eut il pas mieux fallu consacrer ces sommes pour améliorer les mobilités douces dans l’agglomération ?
Pour finir momentanément, en regardant bien le clip du candidat, je me suis dit que le collège était effectivement parti loin:

La liste de Monsieur MARTIN n’a pas encore été évoquée car nous connaissons maintenant en grande partie les candidats mais pas encore le projet (à part qu’il semble très orienté sur la santé).
Il suffit d’accéder au site Fecebook du média VFM et de constater la différence de place accordée aux deux évènements à savoir les deux listes, celle d’Eddy COUTARD et celle de Régis PICOT:
Le mardi 27 janvier, voici la présentation accordée aux nouvelles du jour par ce média.

Vous remarquerez les maigres 3 lignes accordées à la présentation de la liste de Monsieur COUTARD et sa petite photo écrasée par l’évènement, il est vrai sûrement fondamental du dessus.
Comparons avec la présentation de la liste de Monsieur PICOT de ce lundi 2 février:

Eclairant non ?
PS: J’ajouterai que dans un grand esprit démocratique, ce média a interdit à notre page Facebook d’accéder à la leur:

Pendant plusieurs semaines, Vire FM (VFM) a martelé au public une liste « COUASNON–MALOISEL», sans jamais mentionner le nom de Régis PICOT. Dans le même temps, M. COUASNON lançait sur cette antenne un appel à candidatures, laissant entendre que son équipe n’était pas complète.
Or, il y a quelques jours, une réunion interne tourne au règlement de comptes. Deux camps émergent.
— d’un côté, Eddy COUTARD, qui a au moins le mérite de dire la vérité sur l’état de sa liste.
— de l’autre, un chef « révélé » du jour au lendemain : Régis PICOT, dont la liste, elle, se retrouve miraculeusement complète.
On connaissait les miracles de Lourdes, on découvre désormais les miracles de Vire.

Ce contraste interroge, d’autant plus que, deux semaines auparavant, tous travaillaient ensemble sur un projet commun. Peut-on réellement imaginer que leurs orientations aient divergé aussi rapidement ?
La différence semble donc moins porter sur les idées que sur les personnalités et les responsabilités passées. Et l’on peut s’interroger sur la manière dont certains engagements ont été tenus au sein du groupe initial.
Le samedi 24 janvier, Eddy COUTARD a tenu une conférence de presse. . Un événement politique local majeur.
Mais VFM — dirigée par le candidat PICOT— ne la couvre que le mardi 27 janvier. Et encore : en lui accordant le même temps que pour annoncer le changement d’avis de Gilles MALOISEL. Comme si une conférence de presse détaillant un projet municipal et un revirement individuel avaient la même portée.
Dès lors, une interrogation légitime se pose : lorsque viendra le moment de présenter le projet de son propre directeur, VFM adoptera-t-elle le même délai et la même mise en perspective ? Ou l’information sera-t-elle mêlée à d’autres annonces, comme ce fut le cas précédemment ?

Dans sa profession de foi, Régis PICOT affirme que son activité sera strictement encadrée et qu’il n’interviendra plus à l’antenne durant la campagne.
Mais il reste le supérieur hiérarchique du journaliste chargé de couvrir… sa propre campagne. On a connu des situations plus confortables pour garantir l’indépendance éditoriale.
Et puis, soyons honnêtes : quel journaliste n’aurait pas intérêt à briller quand son patron se présente à une élection ? Dans un tel contexte, la neutralité devient un exercice d’équilibriste. Sans filet.
On peut raisonnablement s’interroger sur la liberté éditoriale réelle dans un tel contexte, ainsi que sur la pression implicite que pourrait ressentir un journaliste dont le directeur est candidat.
À suivre.
DERNIERE MINUTE
PS: Et ce que nous pouvions craindre est bien arrivé: lors des deux différents bulletins d’information de la radio de ce 2 février (vous remarquerez qu’ils n’ont pas attendu le mardi) la première information fut la présentation de la liste de Monsieur PICOT contrairement à ce qui avait été fait pour la liste de Monsieur COUTATD.
Donc nous pouvons constater la différence d’équité entre les candidats.
Comme nous le soulignions hier lundi, nous étions étonnés que notre radio locale n’ait pas évoqué la campagne électorale viroise avec la conférence de presse qu’Eddy COUTARD avait donnée samedi pour présenter sa « troisième liste ».
En écoutant le premier bulletin d’infos aujourd’hui mardi (bulletin renouvelé à 12h00) nous avons bien des informations sur la campagne électorale viroise mais, ô surprise, Christophe LECUYER tend d’abord son micro à Gilles MALOISEL (donc opposé à Eddy COUTARD) pour qu’il s’explique avec plus de clarté sur son retournement de décision d’abandon de toute fonction élective.
Et le moins qu’on puisse dire est qu’on est pas déçu par la clarté de sa décision:
https://www.vfmradio.fr/info-bocage-27-01-2026
« J’ai l’impression que le travail n’est pas accompli. Je ne reviens pas sur ma décision. C’est une décision publique que j’ai prise. J’ai un peu envie de modernité dans tout ça… »
Et
Il continue par « Et qu’il y ait une transition qui se fasse dans la progression et que progressivement, mettre des jeunes habitants dans la vie publique… »
Puis quelques secondes plus tard, le journaliste lui fait dire le contraire:

Bon, Eddy Coutard a tout de même droit au même temps d’antenne mais vu que c’était lui la vedette du jour, n’aurait il pas mieux fallu commencer par lui ?
Le contenu nous informe surtout que sa liste n’est pas complète. Mais
Ce qui, il faut l’avouer est un peu court à un mois du dépôt des listes et deux mois du vote pour faire un projet sérieux et précis. Il veut que ce soit une équipe qui travaille mais l’équipe n’est pas formée.
Alors les deux listes n’étant pas complètes et la séparation ne s’étant pas faite sur un projet précis, nul doute que le problème se trouve dans une querelle d’égos pour savoir qui serait le grand chef.
Vous pouvez écouter le flash de 10 heures avec des inversions des deux personnes mais sans en apprendre beaucoup plus
https://www.vfmradio.fr/info-bocage-27-01-2026-2
A suivre passionnément donc