En feuilletant un vieux Ouest France de juin 1973, j’ai été surpris de lire cet extrait coloré en dessous, concernant Georges POMPIDOU qui était alors notre Président de la République depuis le 20 juin 1969.
Vous avez donc remarqué que l’état de santé de Monsieur POMPIDOU ne prêtait à aucune inquiétude le 20 juin 1973.
Curieux quand on sait que le 2 avril 1974 (soit 9 mois plus tard) il décédait d’un cancer.
Alors pour tous ceux qui pensent que « c’était mieux avant » veulent-ils également revenir à cette absence de transparence ?
Nous arrivons donc au premier mai. Pour mémoire, c’est là la fête des travailleurs.
Dès 1884 l’objectif pour les syndicats américains était d’obtenir la journée de 8h00. Or le 1er mai 1886, une manifestation de 300.000 travailleurs est réprimée dans le sang à Chicago, laissant plusieurs morts tout comme une autre manifestation à Fourmies dans le nord de la France.
La journée de 8 heure est instituée le 23 avril 1919. Le 1er mai 1919 sera payé et chômé comme fête des travailleurs., le 1er mai 1920 chômé uniquement.
Cet état cessera à partir de l’année suivante.
Et curieusement, c’est Pétain qui établira le 1er mai payé et chômé à partir de 1941 mais cette fois comme fête du travail et de la concorde nationale.
Cette date est devenue fériée, chômée et payée dans notre pays à nouveau à partir de 1948 seulement, et à nouveau comme fête des travailleuses et des travailleurs.
C’est donc une fête propice aux revendications sociales.
Mais une chose est étonnant:, la déclaration de l’intersyndicale viroise:
« Mais ce sont aussi les budgets des services publics et de la protection sociale qui sont amputés au profit de celui des armées : non à l’économie de guerre et à la militarisation de la jeunesse ! ».
Si la première partie de la déclaration se comprend, la seconde en ce qui concerne la défense nationale est beaucoup plus discutable.
L’actualité de ces dernières années,est loin d’être réjouissante et ne se prête pas à une vision sereine en ce qui concerne la paix.
Ces organisations auraient elles oublié qu’à l’est de l’Europe, un prédateur menace nos démocraties ?
Si nous remontons aux années 30, nous pouvons nous rappeler des pacifistes qui, si on comprenait leur désir de s’éloigner de tout conflit vu les atrocités de la première guerre mondiale n’en ont pas moins préparé notre pays comme une victime facile face aux régimes fascistes.
Avons nous envie de suivre les traces de pacifistes célèbres comme Pierre LAVAL, Marcel DEAT, Georges SCAPINI ? Ou comme les journalistes Fernand de BRINON et Jean LUCHAIRE ?
Refuser de voir la réalité peut voir sombrer dans le pire.
Contrairement à eux, il faut prendre conscience que la paix se prépare. Si vis pacem, para bellum
Sans compter qu’il y a une cruelle absence d’argumentation en ce qui concerne la « militarisation de la jeunesse ».
Il ne faut pas opposer le bien être des travailleuses et des travailleurs avec leur sécurité. Ce n’est pas sain.
PS du 1er mai: Après vision à la télévision du défile de l’intersyndicale, je suis resté assez dubitatif après avoir vu de nombreux drapeaux palestiniens. J’ai du mal à voir le rapport avec les besoins des travailleuses et travailleurs français.
Et que dire d’une grande banderole avec la caricature de Trump et un « non à l’impérialisme au Moyen Orient ».
Pourquoi ne pas afficher directement son soutien à l’Iran (et Trump et oh combien critiquable) !
A l’occasion de l’ouverture du musée, voici son histoire telle que le rapportait Le Bocage dans son premier numéro de sa seconde année, soit du 8 janvier 1881:
Vire Normandie a acquis la note de 2 étoiles sur 5 sur l’échelle « Ville prudente » ce qui est vous l’avouerez insuffisant.
Nous espérons que les nouveaux élus agiront pour que notre cité augmente dans l’échelle pour une meilleure garantie de sécurité pour tous.
Mais penchons nous vers le passé, avant que l’automobile n’envahisse nos vies. La fiabilité de nos voies de circulation n’était pas garantie. Preuve en est des extraits de la presse locale (dans l’ordre chronologique):
Par exemple le récit d’un miracle le 26 février 1870:
26 février 1870
Un autre moins impressionnant:
1er juillet 1881
Là, un héros a évité le pire
16 octobre 1885
Vous remarquerez que le cheval n’était pas une valeur sûre:
17 septembre 1886
Le train également si on ne prenait gare… (garde)
14 janvier 1887
Et toujours le cheval
13 mai 1892
Et pour commencer le siècle SUIVANT, un petit dernier… pour la route
Au lendemain de résultats sans appel, il est bon de faire un bilan.
Les trois candidats ne partaient pas sur la même ligne.
L’un, après mains essais a enfin réussi et de quelle manière ! Nous l’avions plusieurs fois surnommé le POULIDOR du Bocage mais il faut bien avouer qu’il a là acquis son titre de champion (maire) sans la moindre contestation.
Pour les plus jeunes, Raymond POULIDOR était un champion cycliste qui après 14 Tours de France a certes gagné 7 étapes mais sans jamais pouvoir porter le maillot jaune de leader. Ceci en gagnant toute la sympathie du public français.
Là, le vainqueur a suivi sa route, ne déviant pas de son couloir sans se préoccuper de ses concurrents ce qui l’amena une victoire. peu courante
Ce qui n’est pas le cas du second. Le personnage est plus clivant et a certainement commis l’erreur stratégique de se mettre en avant (maladie professionnelle ?) plutôt que se fondre dans la masse de ses colistiers. Dans les nombreux clips qu’il a diffusé sur sa page Facebook, il a à chaque fois monopolisé la parole, ne la laissant qu’une fois à un jeune qui paraissait d’ailleurs talentueux.
Dans une interview donnée tard le soir, après le verdict, à un journaliste de sa radio, il accusait ses deux adversaires de l’attaquer continuellement. Or le vainqueur ne l’a absolument jamais cité et l’autre a porté plainte pour des faits précis.
Lui par contre…
A Noues de Siennes, les leaders de la liste perdante ont su faire leur autocritique. Là, la faute est rejetée sur les adversaires. Emblématique de tout ce qu’un bon sportif, un compétiteur exigeant avec lui même sait qu’il ne doit pas faire.
« On était la cible de tout le monde… J’étais l’équipe à abattre » alors que nous montrions dans le billet précédent que c’était exactement le contraire.
Une remarque amusante dans cette même interview était « J’ai du mal à comprendre qu’on s’accroche à une écharpe comme ça si longtemps ».
Curieux qu’il n’en n’ait pas glissé un mot à Gilles MALOISEL.
Le candidat arrivé troisième de justesse, pourtant beaucoup moins connu, a, lui, su aller reconnaître sa défaite et féliciter le vainqueur. Gage de réussite pour l’avenir ?
Les trois listes se disaient Divers Centre. Beaucoup de points de leurs programmes étaient proches.
La différence s’est certainement surtout faite sur les affiches et les présentations.
Après un mandat mouvementé, les Bocains réclamaient du calme et de la sérénité afin que les élus travaillent à leur service.
Un dernier point important: après avoir écouté toute la soirée électorale sur Vire FM (ou VFM) radio dirigée par le perdant, nous ne pouvons que féliciter Christophe LECUYER et Quentin RADIGUE pour leur professionnalisme et leur neutralité.
Nous avons suffisamment souligné ce que nous estimions être des défauts pour devoir reconnaitre les qualités.
Mercredi 11 mars, avait lieu une manifestation des lycéens pour protester contre les coupes budgétaires qui entraineront des suppressions de postes d’enseignants.
Ce jeudi, ce sont les enseignants et sympathisants qui à leur tour s’emparaient du drapeau de la contestation tel que le rapporte la sympathique chaîne youtube locale TV. S. N. La télé du Bocage Normand:
Intéressant article dans le Ouest France de ce mercredi qui nous permet de comparer les programmes des trois candidats en matière de sécurité.
Déjà un bon point pour les trois, personnes qui n’exagèrent sur le vocabulaire, genre Vire coupe-gorge etc. Il faut dire que le parti qui se repait de ce verbiage est heureusement absent. Il apparait qu’une grande part de l’insécurité est intrafamiliale.
Alors le thème de la police municipale sépare les trois.
Eddy COUTARD ne met pas le sujet sur la table, en raison des possibilités financières de la ville insuffisantes mais ne le rejette pas par principe. Pascal MARTIN lui veut d’abord mesurer la faisabilité d’une police municipale. Si cette prudence est bienvenue, le fait qu’elle soit armée peut interroger vu que la majorité des incivilités sont intrafamiliales.
Régis PICOT , lui, fidèle à ses habitudes ne se pose guère de questions sur le côté financier. Déjà, la gratuité des transports me posait problème et quand je l’avais questionné sur sa page Facebook pour savoir sur quel budget il rognait (n’augmentant pas les impôts locaux), je n’avais pas reçu de réponse.
En cas d’installation d’une police municipale Pascal MARTIN voudrait 6 policiers, Régis PICOT 3. Mais comme un policier comme tout un chacun a des horaires de travail qui ne sont pas extensibles, ce chiffre 3 me paraît guère crédible.
Les trois candidats convergent en ce qui concerne la vidéoprotection et la prévention en accentuant le côté social ce qui est une chose positive. Donc quel que soit l’impétrant…
L’absence de sécurité est une réalité mais aussi un sentiment. Ainsi, qui se souvient de ce fait divers ? A l’époque, le maire était…Olivier STIRN.