Un peu de promo grâce à La Voix Le Bocage


Une bonne série vient de sortir sur la patrimoine du Calvados, série éditée par le Département du Calvados.
Et voici un épisode sur Vire.
La lac de la Dathée, retenue de l’eau de la Dathée, affluent de la Virène elle même affluent de la Vire a été créé en 1977.
Le 10 juillet, en regardant la 6ème étape du tour de France, Bayeux Vire sur France 2, nous avons eu la surprise d’entendre le brillant Michel Drucker évoquer ce lac en en parlant du lac de son enfance. Il en faisait fréquemment le tour?
Or, Michel Drucker est né en 1942 et avait donc 35 ans lors de la création de ce barrage.
Nous passerons sur l’erreur bénigne de Franck Ferrand annonçant que la retenue est sur le fleuve local, la Vire.
Dire lors du Velo Club, émission suivante, que Vire était en zone libre est tout de même plus dur à avaler.
Michel Drucker a aussi évoqué la côte de Vaudry (aussi côte de son enfance). Par contre, dire qu’il connait par cœur le dernier kilomètre est plus douteux car l »Avenue d »Atlacomulco est une création beaucoup plus récente.
Il faut dire que le monsieur n’a pas d’âge.
Comme nous pouvons le lire sur le site de la ville de Bayeux
Le coût du fait d’être ville de départ d’une étape du Tour de France, 90.000 € oblige la ville de Bayeux à se priver du traditionnel feu d’artifice.
Mais toutes les villes n’ont pas les mêmes moyens. Certaines sont villes d’arrivée qui ont postulé à l’arrivée déboursent 380 000 €. Vire Normandie est de celles là qui ont choisi le feu d’artifice.
Edit: Arnaud Tanquerel adjoint au maire de Bayeux (Vire FM)
Il en va de la politique comme du cyclisme : dans ces disciplines d’équipe, le manque d’éthique crée des échappées dangereuses… mais rarement victorieuses.
Tenter une attaque déloyale pour s’emparer du maillot jaune, c’est risquer un retour de manivelle. Le peloton, tôt ou tard, s’organise, et des équipes peuvent s’associer pour remettre de l’ordre dans la course.
Quand un capitaine se met à lâcher certains équipiers (après avoir lâché son propre leader) dans les cols les plus rudes, difficile ensuite de mobiliser l’équipe au sommet. La confiance s’effondre, les relais s’étiolent, et c’est toute la cohésion qui déraille.
C’est exactement ce que nous avons observé hier soir, lors du conseil municipal. L’étape fut révélatrice : certains ont cru franchir la ligne d’arrivée en leaders… mais le classement provisoire a semblé esquisser le classement final.
Et pendant ce temps, la voiture-balai s’approche déjà, prête à recueillir les coureurs qui, à force de stratégies suicidaires, auront creusé eux-mêmes leur mise hors délai.
Edit: Un petit ajout, un extrait d’interview donné par Pascal Martin lors d’une interview sur Vire FM:
Vous avez remarqué le « Certains ne se sont pas comportés comme ils l’auraient du… »
Ce qui explique grandement le changement de stratégie. La politique peut aussi être noble.
Faisons le Tour de notre beau pays, la France. Et choisissons de faire étape dans
une petite ville chargée d’histoire.
D’histoires même, car celle que nous allons vous raconter est une nouvelle bien réelle.
Dans cette ville vivait une maire déléguée, atteinte d’un cancer. Une épreuve qui exige traitements, absences et repos : la chimiothérapie, les rayons, d’où un épuisement certain
Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’un jour, notre maire déléguée de 80 ans reçoit un courrier signé, de onze conseillers municipaux, lui demandant de renoncer à ses indemnités en raison de ces absences.
S’ensuit une réunion de bureau, en sa présence où le ton est monté contre elle, avec ce qu’on peut appeler de la violence verbale.
Notre héroïne (se battre contre cette terrible maladie ET contre l’inhumanité mérite ce qualificatif) en fera alors part à quelques amis et membres de sa famille.
Un mois et demi après cette étape douloureuse, elle franchit la terrible ligne d’arrivée et rejoint la maison mortuaire.
Le jour de la cérémonie, un des signataires (l’instigateur ?) vient y présenter ses derniers hommages à la défunte et se voit refuser l’entrée.
Cet inhabituel « fait de course » intervient parce que notre héroïne avait, en prévoyance, averti du caractère indésirable de la présence des onze signataires.
Et notre personnage a du être tellement désappointé qu’il a oublié de prévenir les autres membres de son équipe.
Trois conseillères se sont de la même manière vu refuser l’accès à la cérémonie de crémation.
Le bouche à oreille commence à fonctionner car de nombreux témoins ont assisté à ces faits. La presse suivra t’elle ?
Et dernière question: y a t’il une couleur de maillot pour la honte ? Parce qu’à côté des podiums…
Ce matin 13 juin à 10h00, nous écoutons les informations locales sur Vire FM. Nous apprenons le vol et la dégradation de deux véhicules dans le cadre d’un service d’auto-partage. Information développée pendant 1 mn 50.
Puis, nous apprenons le décès de Lyliane Maincent, maire déléguée de Vire. Vous pouvez vérifier ici, 40 secondes lui sont consacrées.
https://www.vfmradio.fr/info-bocage-13-06-2025-2
Et vers la fin vous pouvez constater que le retour d’un footballeur virois occupe une minute
Chacun son importance…
Et bizarrement lors du flash de 7h00, c’était le contraire. Le temps passe..
https://www.vfmradio.fr/info-bocage-13-06-2025
Etrange ce changement en trois heures…
C’est la seule fois, à ma connaissance, où cet auteur a été mis en musique et bénéficié d’un enregistrement.
Pour reprendre Wikipédia, Jean LE HOUX (vers 1540-1616) était un poète, peintre et avocat normand né à Vire.
Il était l’auteur de chansons à boire qu’il fit éditer (les fameux Vaux de Vire qui donnèrent les vaudevilles). Il existe une confusion avec un autre auteur virois Olivier BASSELIN (1403-1470) qui avait créé le même genre de chansons et on ne soit vraiment qui a écrit quoi.
Toujours est il qu’en 1983, VANDEN, un groupe de Crozon (Finistère) a utilisé un texte de Jean Le Houx « Pauvre Marinier » et mis en musique sur son unique album.
Savoir comment un de ses texte est arrivé entre leurs mains est un mystère. Peut être est-ce par l’entremise de Jean FOUCHER producteur de l’album et créateur du label Editions Pluriel, basé dans l’Orne, à Passais la Conception, à une cinquantaine de kilomètres de Vire.
Le mardi 22 avril, était créé un collectif pour défendre le handicap. Tous les médias locaux étaient invités.
J’aurais bien aimé ajouté un extrait sonore du média occupe les ondes (qui avait bien entendu été invité) mais l’information a été ignorée.
Que doit on en déduire ?
Ce mercredi 23 avril, j’écoutais les informations locales sur VFM (Vire FM)
Et donc une a retenu mon attention:
Ce que corrobore le journal Ouest France du jour:
Et lisant l’article (pour ceux qui ne le savaient pas) qui est le président de l’AF Virois ? Christophe Lécuyer.
Mais qui était le présentateur des informations déjà entendues ? Ce même Christophe Lécuyer .
La boucle est bouclée.
Comme nous le précisions déjà dans cet autre billet, on n’est jamais si bien suivi que par soi même 🤣
Pour ce, cliquez sur le lien ci dessous: